Soirée débat à la suite de la ratification de traité de MAASTRICHT par les français. Réactions des hommes politiques et de quelques invités représentant la société civile. -Paul AMAR annonce le taux de participation : 70%. Donne l'estimation BVA : 51% pour le oui et 49% pour le non. Pierre GIACOMETTI intervient sur le résultat. -Simone VEIL reste prudente sur le résultats à 20H01 de même qu'Elisabeth GUIGOU. -Pour Max GALLO (pour le non), c'est un résultat très équilibré, un non de rénégociation. -François d'AUBERT (UDF, pour le oui) estime qu'un français sur 3 c'est trop peu pour asseoir l'Europe de MAASTRICHT. -Plateau DU ROY. -Arlette CHABOT commente les résultats des sondages BVA montrant la tendance des votes selon les partis politiques et les votes à l'intérieur de chaque famille politique. -Nicolas SARKOZY (RPR, pour le oui) :"1ère victoire du réferendum. Grosse participation. Le RPR a demandé le référendum. Nous devons tenir compte des inquiétudes des français". -Bernard KOUCHNER (majorité présidentielle) parle de retour de la politique, de victoire de la France et de la démocratie. -Déclaration de Laurent FABIUS (premier sécrétaire du PS en direct de son QG) euphorique :"Le résultat est un succès pour notre démocratie et pour le président, qui en décidant le référendum, en a pris l'initiative. L'Europe a gagné ce soir. Non sans difficultés mais par étapes, la France va participer à la construction de l'Union européenne d'une façon déterminante. Ce débat a exprimé aussi des inquiétudes, et il est clair qu'il faudra y répondre concrètement dans nos choix". -Retour plateau avec Simone VEIL (UDF) qui réagit vivement à l'intervention de FABIUS :" Ce n'est pas du tout un succès du PDT de la République. C'est la victoire de l'Europe peut-être, c'est la victoire en tout cas de tous ceux qui se sont mobilisés parce qu'il étaient responsable". -François BAYROU (UDF, pour le oui) :"On est passé très près. Soulagement. Le ton triomphant de Laurent FABIUS n'est pas de saison. Ce score traduit une difficulté à être de la société française". -Déclaration de PDT du RPR, Jacques CHIRAC, en direct de son QG :"Il nous faut maintenant préparer l'avenir. L'Europe que nous allons continuer à construite devra être plus démocratique, plus proche des réalités quotidiennes, plus judicieuse quant à l'organisation de sa défense, plus solidaire avec les nouvelles démocraties de l'Est. Nous devons ensuite, c'est essentiel, préparer l'alternance si nécessaire après tant d'années de socialisme. Rien ne sera possible si la France ne s'engage pas dans une ambitieuse politique de réformes. Notre pays est dans une situation très préoccupante. Le chômage, l'insécurité, la stagnation économique, le malaise des banlieues, la crise du monde rural inquiètent à juste titre les français. Nous devons les convaincre qu'une seule autre politique est possible, et seule l'opposition peut la concevoir et la conduire. Pour cela, elle doit d'abord restaurer son unité. Nous n'avons pas le droit de nous abandonner à des querelles secondaires alors que l'enjeu est important. Je lance un appel pour que chacun retrouve sa place sereinement dans l'opposition. Celle-ci doit proposer aux Français un nouveau projet qui s'occupe de rassembler tous ceux qui ont été si profondément déçus par le socialisme. Il faut maintenant préparer et gagner les prochaines élections pour engager la France dans la voie du redressement. C'est plus que jamais, en tout cas, la tâche que je m'assigne". -Retour plateau où le chanteur Francis LALANNE qui a voté non prend la parole :"J'ai voté non à MAASTRICHT car je pense qu'il est mauvais contre l'Europe. Tout n'est pas perdu pour le non, pourvu qu'on renégocie le traité. En Europe, il y a quelque chose de pourri, c'est MAASTRICHT". -Déclaration de Raymond BARRE (divers droite) en direct de Lyon :"Malgré les vicissitudes et les secousses de la conjoncture, la France a choisi la voie de l'avenir.. Les françaises et les français de toutes tendances ont refusé les équivoques partisanes pour ne considérer que l'intérêt national.. Nous avons une double tâche : montrer que les craintes et les inquiétudes des partisans du "non" étaient vaines.., conserver notre cohésion pour que soit mise en oeuvre et soutenue une action de réforme et de rénovation dont dépendra la place de la France dans l'Union Européenne." Paul AMAR lui demande s'il est toujours dans l'opposition :"Je n'ai jamais été hors de l'opposition. Il faut eexaminer les problèmes. Les français se sont retrouvés sur un projet d'avenir. Rien ne sera plus comme avant". -Jean Claude MARTINEZ (Front National) interpelle Paul AMAR : "Cela ne vous gêne pas, malgré votre déontologie d'avoir fait voter pour le oui (AMAR proteste). Avec 13 millions de français sur 57 millions, un accord ne peut se faire". -Bernard Henri LEVY :"Si le oui n'est passé qu'a 51%, c'est très peu. C'est inquiétant pour la santé de la classe politique". -Antoine WAECHTER (les Verts et pour le oui) :"La responsabilité que j'ai ce soir c'est celle qui ont voté non" et évoque la charte sociale. -Elisabeth GUIGOU (Ministre déléguée aux affaires européennes) : "C'est la démocratie et le bon sens qui ont voté. Il faut regarder vers l'avenir, comprendre le message des français". Michel NOIR (RPR pour le oui) se déclare choqué par l'intervention de Monsieur MARTINEZ (FN) :"Les pays de l'est attendaient notre réponse, honteux de désigner du doigt l'Allemagne". -Plateau DU ROY sur les motivations des partisans du oui et du non dans les sondages. -Déclaration de Jean Marie LE PEN de sa maison de Saint Cloud : "C'est une victoire à la Pyrrhus. Dans ces conditions, cette victoire des tenants du parti de l'étranger ne saurait engager irréversiblement le sort du peuple français. La France a perdu une bataille, mais pas la guerre. La page n'est pas tournée et j'appelle tous les patriotes qui se sont battus pour empêcher la France de basculer dans le précipice de MAASTRICHT à s'unir pour que demain soit imposée dans les différentes élections que nous allons connaître une victoire inéluctable. La France ne peut pas mourir, et ce sont ceux qui ont eu confiance dans sa pérennité et dans son éternité qui veilleront à ouvrir les yeux des français sur la réalité..et les manoeuvres qui leur ont été imposées pour essayer de leur arracher ce médiocre oui". -Bernard KOUCNHER en plateau :"A un million de voix, la démocratie a fait basculer vers le oui. Les européens sont devenus nos frères". -Charles FITERMAN (PCF pour le non) proteste car il ne s'est pas exprimé jusqu'ici :"La France ne se divise pas en 2 camps. Abusif de parler en terme de victoire et de défaite. Des gens ont voté oui en se posant des questions". -Gisèle HALIMI (non) :"On doit être modeste. Nous avons mené des combats avec Simone (VEIL qui est partie) (on entend quelques rires certainement dûs à des micros ouverts à un moment où ils ne le devraient pas) Que deviennent les femmes aujourd'hui ? Est ce que le sort des femmes sera tenu en compte ? Le 12 Octobre prochain, le conseil européen votera la suppression d'une semaine du congé de maternité. -Elle est interrompue par Elisabeth GUIGOU qui s'insurge :"C'est faux !". -KOUCHNER renchérit :"c'est faux !". GUIGOU :SoirSoirée débat à la suite de la ratification de traité de MAASTRICHT par les français. Réactions des hommes politiques et de quelques invités représentant la société civile. -Paul AMAR annonce le taux de participation : 70%. Donne l'estimation BVA : 51% pour le oui et 49% pour le non. Pierre GIACOMETTI intervient sur le résultat. -Simone VEIL reste prudente sur le résultats à 20H01 de même qu'Elisabeth GUIGOU. -Pour Max GALLO (pour le non), c'est un résultat très équilibré, un non de rénégociation. -François d'AUBERT (UDF, pour le oui) estime qu'un français sur 3 c'est trop peu pour asseoir l'Europe de MAASTRICHT. -Plateau DU ROY. -Arlette CHABOT commente les résultats des sondages BVA montrant la tendance des votes selon les partis politiques et les votes à l'intérieur de chaque famille politique. -Nicolas SARKOZY (RPR, pour le oui) :"1ère victoire du réferendum. Grosse participation. Le RPR a demandé le référendum. Nous devons tenir compte des inquiétudes des français". -Bernard KOUCHNER (majorité présidentielle) parle de retour de la politique, de victoire de la France et de la démocratie. -Déclaration de Laurent FABIUS (premier sécrétaire du PS en direct de son QG) euphorique :"Le résultat est un succès pour notre démocratie et pour le président, qui en décidant le référendum, en a pris l'initiative. L'Europe a gagné ce soir. Non sans difficultés mais par étapes, la France va participer à la construction de l'Union européenne d'une façon déterminante. Ce débat a exprimé aussi des inquiétudes, et il est clair qu'il faudra y répondre concrètement dans nos choix". -Retour plateau avec Simone VEIL (UDF) qui réagit vivement à l'intervention de FABIUS :" Ce n'est pas du tout un succès du PDT de la République. C'est la victoire de l'Europe peut-être, c'est la victoire en tout cas de tous ceux qui se sont mobilisés parce qu'il étaient responsable". -François BAYROU (UDF, pour le oui) :"On est passé très près. Soulagement. Le ton triomphant de Laurent FABIUS n'est pas de saison. Ce score traduit une difficulté à être de la société française". -Déclaration de PDT du RPR, Jacques CHIRAC, en direct de son QG :"Il nous faut maintenant préparer l'avenir. L'Europe que nous allons continuer à construite devra être plus démocratique, plus proche des réalités quotidiennes, plus judicieuse quant à l'organisation de sa défense, plus solidaire avec les nouvelles démocraties de l'Est. Nous devons ensuite, c'est essentiel, préparer l'alternance si nécessaire après tant d'années de socialisme. Rien ne sera possible si la France ne s'engage pas dans une ambitieuse politique de réformes. Notre pays est dans une situation très préoccupante. Le chômage, l'insécurité, la stagnation économique, le malaise des banlieues, la crise du monde rural inquiètent à juste titre les français. Nous devons les convaincre qu'une seule autre politique est possible, et seule l'opposition peut la concevoir et la conduire. Pour cela, elle doit d'abord restaurer son unité. Nous n'avons pas le droit de nous abandonner à des querelles secondaires alors que l'enjeu est important. Je lance un appel pour que chacun retrouve sa place sereinement dans l'opposition. Celle-ci doit proposer aux Français un nouveau projet qui s'occupe de rassembler tous ceux qui ont été si profondément déçus par le socialisme. Il faut maintenant préparer et gagner les prochaines élections pour engager la France dans la voie du redressement. C'est plus que jamais, en tout cas, la tâche que je m'assigne". -Retour plateau où le chanteur Francis LALANNE qui a voté non prend la parole :"J'ai voté non à MAASTRICHT car je pense qu'il est mauvais contre l'Europe. Tout n'est pas perdu pour le non, pourvu qu'on renégocie le traité. En Europe, il y a quelque chose de pourri, c'est MAASTRICHT". -Déclaration de Raymond BARRE (divers droite) en direct de Lyon :"Malgré les vicissitudes et les secousses de la conjoncture, la France a choisi la voie de l'avenir.. Les françaises et les français de toutes tendances ont refusé les équivoques partisanes pour ne considérer que l'intérêt national.. Nous avons une double tâche : montrer que les craintes et les inquiétudes des partisans du "non" étaient vaines.., conserver notre cohésion pour que soit mise en oeuvre et soutenue une action de réforme et de rénovation dont dépendra la place de la France dans l'Union Européenne." Paul AMAR lui demande s'il est toujours dans l'opposition :"Je n'ai jamais été hors de l'opposition. Il faut eexaminer les problèmes. Les français se sont retrouvés sur un projet d'avenir. Rien ne sera plus comme avant". -Jean Claude MARTINEZ (Front National) interpelle Paul AMAR : "Cela ne vous gêne pas, malgré votre déontologie d'avoir fait voter pour le oui (AMAR proteste). Avec 13 millions de français sur 57 millions, un accord ne peut se faire". -Bernard Henri LEVY :"Si le oui n'est passé qu'a 51%, c'est très peu. C'est inquiétant pour la santé de la classe politique". -Antoine WAECHTER (les Verts et pour le oui) :"La responsabilité que j'ai ce soir c'est celle qui ont voté non" et évoque la charte sociale. -Elisabeth GUIGOU (Ministre déléguée aux affaires européennes) : "C'est la démocratie et le bon sens qui ont voté. Il faut regarder vers l'avenir, comprendre le message des français". Michel NOIR (RPR pour le oui) se déclare choqué par l'intervention de Monsieur MARTINEZ (FN) :"Les pays de l'est attendaient notre réponse, honteux de désigner du doigt l'Allemagne". -Plateau DU ROY sur les motivations des partisans du oui et du non dans les sondages. -Déclaration de Jean Marie LE PEN de sa maison de Saint Cloud : "C'est une victoire à la Pyrrhus. Dans ces conditions, cette victoire des tenants du parti de l'étranger ne saurait engager irréversiblement le sort du peuple français. La France a perdu une bataille, mais pas la guerre. La page n'est pas tournée et j'appelle tous les patriotes qui se sont battus pour empêcher la France de basculer dans le précipice de MAASTRICHT à s'unir pour que demain soit imposée dans les différentes élections que nous allons connaître une victoire inéluctable. La France ne peut pas mourir, et ce sont ceux qui ont eu confiance dans sa pérennité et dans son éternité qui veilleront à ouvrir les yeux des français sur la réalité..et les manoeuvres qui leur ont été imposées pour essayer de leur arracher ce médiocre oui". -Bernard KOUCNHER en plateau :"A un million de voix, la démocratie a fait basculer vers le oui. Les européens sont devenus nos frères". -Charles FITERMAN (PCF pour le non) proteste car il ne s'est pas exprimé jusqu'ici :"La France ne se divise pas en 2 camps. Abusif de parler en terme de victoire et de défaite. Des gens ont voté oui en se posant des questions". -Gisèle HALIMI (non) :"On doit être modeste. Nous avons mené des combats avec Simone (VEIL qui est partie) (on entend quelques rires certainement dûs à des micros ouverts à un moment où ils ne le devraient pas) Que deviennent les femmes aujourd'hui ? Est ce que le sort des femmes sera tenu en compte ? Le 12 Octobre prochain, le conseil européen votera la suppression d'une semaine du congé de maternité. -Elle est interrompue par Elisabeth GUIGOU qui s'insurge :"C'est faux !". -KOUCHNER renchérit :"c'est faux !". GUIGOU :SoirSoirée débat à la suite de la ratification de traité de MAASTRICHT par les français. Réactions des hommes politiques et de quelques invités représentant la société civile. -Paul AMAR annonce le taux de participation : 70%. Donne l'estimation BVA : 51% pour le oui et 49% pour le non. Pierre GIACOMETTI intervient sur le résultat. -Simone VEIL reste prudente sur le résultats à 20H01 de même qu'Elisabeth GUIGOU. -Pour Max GALLO (pour le non), c'est un résultat très équilibré, un non de rénégociation. -François d'AUBERT (UDF, pour le oui) estime qu'un français sur 3 c'est trop peu pour asseoir l'Europe de MAASTRICHT. -Plateau DU ROY. -Arlette CHABOT commente les résultats des sondages BVA montrant la tendance des votes selon les partis politiques et les votes à l'intérieur de chaque famille politique. -Nicolas SARKOZY (RPR, pour le oui) :"1ère victoire du réferendum. Grosse participation. Le RPR a demandé le référendum. Nous devons tenir compte des inquiétudes des français". -Bernard KOUCHNER (majorité présidentielle) parle de retour de la politique, de victoire de la France et de la démocratie. -Déclaration de Laurent FABIUS (premier sécrétaire du PS en direct de son QG) euphorique :"Le résultat est un succès pour notre démocratie et pour le président, qui en décidant le référendum, en a pris l'initiative. L'Europe a gagné ce soir. Non sans difficultés mais par étapes, la France va participer à la construction de l'Union européenne d'une façon déterminante. Ce débat a exprimé aussi des inquiétudes, et il est clair qu'il faudra y répondre concrètement dans nos choix". -Retour plateau avec Simone VEIL (UDF) qui réagit vivement à l'intervention de FABIUS :" Ce n'est pas du tout un succès du PDT de la République. C'est la victoire de l'Europe peut-être, c'est la victoire en tout cas de tous ceux qui se sont mobilisés parce qu'il étaient responsable". -François BAYROU (UDF, pour le oui) :"On est passé très près. Soulagement. Le ton triomphant de Laurent FABIUS n'est pas de saison. Ce score traduit une difficulté à être de la société française". -Déclaration de PDT du RPR, Jacques CHIRAC, en direct de son QG :"Il nous faut maintenant préparer l'avenir. L'Europe que nous allons continuer à construite devra être plus démocratique, plus proche des réalités quotidiennes, plus judicieuse quant à l'organisation de sa défense, plus solidaire avec les nouvelles démocraties de l'Est. Nous devons ensuite, c'est essentiel, préparer l'alternance si nécessaire après tant d'années de socialisme. Rien ne sera possible si la France ne s'engage pas dans une ambitieuse politique de réformes. Notre pays est dans une situation très préoccupante. Le chômage, l'insécurité, la stagnation économique, le malaise des banlieues, la crise du monde rural inquiètent à juste titre les français. Nous devons les convaincre qu'une seule autre politique est possible, et seule l'opposition peut la concevoir et la conduire. Pour cela, elle doit d'abord restaurer son unité. Nous n'avons pas le droit de nous abandonner à des querelles secondaires alors que l'enjeu est important. Je lance un appel pour que chacun retrouve sa place sereinement dans l'opposition. Celle-ci doit proposer aux Français un nouveau projet qui s'occupe de rassembler tous ceux qui ont été si profondément déçus par le socialisme. Il faut maintenant préparer et gagner les prochaines élections pour engager la France dans la voie du redressement. C'est plus que jamais, en tout cas, la tâche que je m'assigne". -Retour plateau où le chanteur Francis LALANNE qui a voté non prend la parole :"J'ai voté non à MAASTRICHT car je pense qu'il est mauvais contre l'Europe. Tout n'est pas perdu pour le non, pourvu qu'on renégocie le traité. En Europe, il y a quelque chose de pourri, c'est MAASTRICHT". -Déclaration de Raymond BARRE (divers droite) en direct de Lyon :"Malgré les vicissitudes et les secousses de la conjoncture, la France a choisi la voie de l'avenir.. Les françaises et les français de toutes tendances ont refusé les équivoques partisanes pour ne considérer que l'intérêt national.. Nous avons une double tâche : montrer que les craintes et les inquiétudes des partisans du "non" étaient vaines.., conserver notre cohésion pour que soit mise en oeuvre et soutenue une action de réforme et de rénovation dont dépendra la place de la France dans l'Union Européenne." Paul AMAR lui demande s'il est toujours dans l'opposition :"Je n'ai jamais été hors de l'opposition. Il faut eexaminer les problèm